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L'histoire du Languedoc

Antiquité et Haut Moyen Âge

Durant la période gauloise, la région fait partie de la Celtique méditerranéenne1. Vers la fin du IIIe siècle av. J.-C., un peuple celtique, les Volques, prend ses quartiers dans la région du Rhône à la Garonne, des Cévennes aux Pyrénées. Ils ont pour capitales Toulouse et Nîmes.

On assiste à une première structuration du territoire.

Ils pactisent avec les Romains dès le Ier siècle av. J.-C..

Narbonne est créée pour pacifier la province en -118 et devient la capitale de la Narbonnaise.

La région comme le tiers de la Gaule est christianisée par saint Sernin (Saturnin), d'origine grecque, qui fut martyrisé en 250 à Toulouse attaché à un taureau prévu pour un sacrifice païen.

Au début du Ve siècle a lieu l'invasion des Vandales. Quelques années plus tard, les Wisigoths s'imposent. Les Romains leur abandonnent la garde du territoire. Le royaume wisigoth occupe bientôt le tiers sud de la Gaule, puis l'Espagne. Toulouse devient leur capitale. Les Wisigoths ont adopté l'arianisme, courant de pensée théologique due à Arius, et considéré comme une hérésie par les Catholiques. Clovis, roi des Francs, les combat et les bat à la bataille de Vouillé en 507. Les Wisigoths perdent leur capitale Toulouse et se replie sur l'Espagne et la Septimanie qui restent wisigothe jusqu'à la conquête musulmane de la péninsule Ibérique en 711.

Moyen Âge

Cette province fut temporairement dominée par les Maures (719), avant d'être conquise par Charlemagne, qui la nomma marche de Gothie, incluse dans le royaume d'Aquitaine créé en 778. Ce vaste territoire englobant tout le Sud du Rhône à l'Atlantique en vue de fédérer la reconquête hispanique avec pour capitale Toulouse sera légué par Charlemagne à un de ses fils en 781. L'administration est confiée aux comtes de Toulouse.

Au cours de cette période des réfugiés musulmans qui fuyaient la Reconquista espagnole, et plus tard l'Inquisition, firent souche en Languedoc-Roussillon2.

À l'époque féodale eut lieu une grande fragmentation politique : les comtés de Roussillon et de Cerdagne, de langue catalane passèrent dans l'orbite des comtés de Barcelone, devenus royaume d'Aragon, alors que les vicomtés du nord (Carcassonne, Béziers, Nîmes, Agde) passèrent sous la domination de la maison Trencavel.

Une unité territoriale du Nord fut réalisée par les comtes de Toulouse notamment sous Raimond IV, dit Raimond de Saint-Gilles (1042-1115) qui atteindra par mariage l'objectif d'unification en agrandissant son État des comtés de Rouergue, de Nîmes, de Narbonne, du Gévaudan, d'Agde, de Béziers et d'Uzès.

Après la croisade contre les Albigeois, à la suite de l'extinction de la dynastie des comtes de Toulouse à la mort de Jeanne fille de Raymond VII, le Languedoc est rattaché au Roi de France en 1271.

La région est administrée pour le compte du roi de France en trois sénéchaussées : Toulouse, Carcassonne et Beaucaire.

De là naît le Languedoc royal qui va persister jusqu'à la Révolution française. Il va conserver ses coutumes, sa langue et une administration spécifique.

Le traité de Corbeil de 1258 a déjà entériné la division au Sud : les Corbières formèrent la frontière entre le royaume de France et le royaume d'Aragon. Seule unité à cette époque entre le Bas-Languedoc et le Roussillon-Cerdagne : la province ecclésiastique de Narbonne de laquelle dépendaient les évêchés de Béziers, d'Elne, de Saint-Pons-de-Thomières, de Saint-Papoul, de Maguelonne, de Nîmes, d'Uzès, d'Agde et de Mende. Le royaume de Majorque qui exista aux XIIIe siècle rassemblait le comté de Roussillon, le comté de Cerdagne et la seigneurie de Montpellier.

Montpellier fut vendu au roi de France en 1349 et Majorque annexée par les rois d'Aragon.

 

source www.wikipedia.fr

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